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24.03.2008

Les mystères d'Harris Burdick

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La cinquième s'est arrêtée en France. Voici la légende qui accompagne ce dessin. Et c'est tout. A nous d'imaginer la suite (ou ce qui précède). Dans le monde anglo saxon et même chez nous (une recherche sur google vous en persuadera), les mystères de Harris Burdick servent de support à des rédactions. Et on ne peut que s'en féliciter. Une simple suite d'images inquiétantes (mais bien moins glauques que celles de Kubin qui ne sont pas pour des enfants) et notre imaginaire est stimulé. Si un de ces quatre vous devez offrir à un enfant un cadeau, ne vous ruinez pas en jouets forcément, pensez à Harris Burdick.

 

 

 

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Et je vous laisse sur Venise dont je vous parlais il n'y a pas si longtemps.

23.03.2008

Kubin en grand

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Les mêmes images en grand (je fais un essai pour voir si ça prend de l'espace disque ...)

Kubin - hélas trop méconnu

1969239193.jpgC'est peut-être parce qu'Alfred Kubin est un artiste qui reflète l'angoisse contemporaine à travers des éléments fantastiques traditionnels qu'il n'est pas aussi connu qu'il mériterait de l'être. C'est un tort. A l'instar des Mystères de Harris Burdick (une série d'images inquiétantes assorties d'une légende, dans le monde anglo-saxon, ce livre sert de support aux rédactions des écoliers - vous avez l'image une légende, imaginez l'histoire complète), les oeuvres de Kubin sont autant de points de départ dans l'imaginaire fantastique. Prenez la bestiole ci contre: quoi de plus attendrissant normalement qu'une maternité ? Mais plus on regarde l'image, plus on est mal à l'aise, on se dit: c'est quoi ça ? ça existe ? Et ça se reproduit ??? L'horreur ! Dans le même style, autre gravure intitulée (très ironiquement) Créature merveilleuse. Ironie du titre, pour rien au monde, on n'irait caresser la bébête soi disante merveilleuse. Point de merveilleux - bienvenue dans l'époque contemporaine qui a aboli le merveilleux au profit d'un vide angoissant.

 

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 J'ai cherché (en vain) sur internet la reproduction d'Une gueule où l'on voit toute une série de personnages de fantasy sortir à l'aide d'une corde d'une bouche de la terre. En regardant plus longuement la gravure, on se rend compte qu'en fait il est impossible de déterminer si les personnages sortent de la bouche ou s'ils sont aspirés par elle. Malaise ! En fait, regarder les oeuvres de Kubin, c'est être à des milliers d'années lumières de la fantasy bon enfant où dans un milieu aseptisé, de charmants personnages se côtoient. C'est pour cela qu'il n'est pas si connu et apprécié que cela. c'est pour cela que moi que je l'aime bien.

 

 

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17.03.2008

"Je suis une légende" et Charlie Jade

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Bon, je ne vous en avais pas parlé auparavant mais j'ai vu Je suis une légende, le film adapté du livre de Matheson. Et pour être honnête, autant dire que ce n'est pas terrible. Franchement, je ne vois pas trop l'intérêt de cette adaptation - mis à part, rêvons un peu, de donner à lire le livre de Matheson. Evidemment, je suis un peu coincé pour m'expliquer car il faudrait que je vous parle de la fin du film et de celle du livre qui divergent. Or,  je ne supporte pas de raconter la fin d'un livre (quel intérêt de le lire sinon ?) ou d'un film (à moins que ce soit un navet intersidéral mais ce n'est quand même pas le cas ici). Donc, sans trop en dire, disons que la fin du livre est plus intelligente et ne sacrifie pas au happy end de rigueur mais distille quelque chose de plus angoissant. La fin du livre comme du film explique le titre (Je suis une légende) mais avec plus d'intelligence et de subtilité du côté livre que du côté film. Enfin, le chien n' a pas du tout le même rôle dans le livre et dans le film et question subtilité, c'est le livre qui l'emporte. Bref, adapter Je suis une légende, pourquoi pas, et on se doute que la problématique de cette adaptation était de donner un peu de matière au livre (pas trop épais), donc il fallait faire des choix. mais la moindre des choses aurait été  de respecter au moins la fin du livre au lieu d'en substituer une plus formatée aux goûts du téléspectateur moyen (mais ne le crée-t-on pas à force de lui donner à voir des films formatés ???).

 

1336814343.jpgSinon, je suis en train de regarder le début de Charlie Jade (20 épisodes en tout) et ça me plaît bien plus (pourtant c'est un série télé et non un film "grand spectacle"). Evidemment, il y a des emprunts à l'esthétique de Blade Runner (mais qui n'a pas piqué un peu à Blade Runner ?) . L'aspect clip peut énerver et d'autres détails (que je passe sous silence pour faire bref) n'en font pas un chef d'oeuvre absolu. Reste que cette histoire d'univers parallèles est plus plaisante car moins formatée que Je suis une légende dont je vous entretenais plus haut. Si vous avez l'occasion de voir les deux premiers épisodes, vous saurez vite si vous aimez ou non. N'hésitez pas.

13.03.2008

Venise (fin provisoire)

1265930843.JPGUne vierge en hauteur, à l'écart de l'axe touristique - un détail parmi tant d'autres qu'on trouve à Venise. Avec cette note s'achève le très bref récit de mon voyage en Italie, un voyage qui m'a fait prendre la mesure de tout ce qu'il restait à voir et à comprendre. La plupart des gens qui voyagent peuvent aller en Italie pour aller ensuite au Maroc (sans transition, ça je ne comprendrais jamais). De ce point de vue, je fais partie de ceux qui considèrent qu'ils n'ont pas "faits" Venise ou l'Italie (!!!) mais qu'ils ont juste effleuré une partie et que le voyage n'aura de sens que complété par des lectures et un retour à l'endroit du voyage. Donc, c'est décidé je retournerai cet été à Venise (vers la fin août, il paraît que ce n'est pas la bonne période mais bon, on verra sur place !), non sans avoir bien lu auparavant, pour mieux comprendre ce qui m'a forcément échappé la première fois. En fait, le voyage que je viens de faire était un cadeau (un beau cadeau) et je vais profiter de l'élan dans lequel je suis et des quelques économies conservées au cas où justement pour aller plus loin dans ce que j'ai entrevu. Je vous tiendrais au courant. En attendant, je vous laisse (presque) tranquille avec l'Italie et je vais vous entretenir d'autres choses dans les prochains billets (soyez patient, j'ai un travail parfois envahissant).

 

 

11.03.2008

Venise la nuit

597685277.JPG607987295.JPG    898233974.JPG     
677107819.JPG               Le soir venu, c'est littéralement un flux de touristes fatigués et de gens travaillant à Venise qui part vers la direction de la gare. Les habitants sont au chaud chez eux (du moins c'est ce qu'on suppose, sans doute sont-ils tout simplement dans les endroits où ils ont leurs habitudes), quant aux touristes à l'hôtel, ils sont soit rentrés dans leur demeure provisoire soit déjà à l'intérieur d'un des restaurants de la ville. En fait, on ne voit presque plus personne aller dans la direction de la place saint Marc et il y a quelque chose d'exaltant à remonter le courant pour prendre en quelque sorte possession d'une ville qui nous semble offerte sur un plateau.  Peut-être est-ce une illusion, après tout la ville ne peut appartenir à un simple homme de passage mais on est récompensé d'errer ça et là, alors que d'autres, partis, passent à côté de l'essentiel. On voit des choses: des ruelles étroites illuminés, des vitrines qui prennent une nouvelle personnalité avec la tombée de la nuit. Pas de voiture, l'eau toujours quelque part se rappelle à notre bon souvenir au détour d'un itinéraire qu'on a trouvé en suivant de simples nuances de clair-obscur.  On a beau être fatigué, on veut voir encore puisqu'on est là pour cela mais sans se presser non plus, en cherchant à emprunter à droite et à gauche un peu d'ombre ou de lumière. J'ai davantage vu la vraie Venise en me promenant ainsi au début de la nuit que la journée (du moins la première), peut-être parce que, les gens partis et les magasins fermés, il n'y avait plus que la ville à voir.

10.03.2008

Venise, première (et déjà deuxième) impression

337415911.JPGAprès Rome et Florence, dernière destination avant de reprendre le train pour Paris puis Lille: Venise. Paradoxalement, on ne va pas d'abord à Venise pour voir Venise mais pour retirer un cliché qu'on a forcément sur la ville. On l'a vue tant de fois en photo, à la télé que forcément on croit savoir ce qu'il en est alors que c'est loin d'être le cas. Il faut dépasser la première approche (ce qui ne peut se faire en une journée, pas de bol - beaucoup de gens n'y vont qu'une journée !) qui fait de cette ville une sorte d'attrape touristes - à moins que justement on ne s'y comporte pas en touriste et qu'on ait l'intelligence de ne pas s'attarder sur les lieux où la plupart des gens vont.

 

Comme je suis un très grand naïf (et que je n'avais retenu de mes lectures que l'aspect culturel - du genre où voir Bellini à Venise ?), je pensais qu'il y avait beaucoup de boutiques à Rome (logique, c'est la capitale), un peu moins à Florence (proportionnellement à Rome bien entendu) et encore moins à Venise. Je m'étais royalement planté sur ce coup là et la "route" qui va de la gare à la place saint Marc est en fait une artère commerciale qui se subdivise au fur et à mesure que l'on approche de la place saint Marc. Boutiques de masques, vendeurs de nourriture en tout genre mais aussi de grandes marques de prêt à porter: Armani, Dolce et Gabbana (souvenir d'un costume avec des baskets flash et une ceinture assortie, l'ensemble étant hors de prix et, soyons honnête, pas de très bon goût), ... etc., il y en a pour toutes les bourses depuis le marchand de souvenirs (et les éternels articles de mauvais goûts) jusqu' au prêt à porter de luxe. La plupart des touristes semble enchanté de ce côté ville-shopping, remarquez cela a un intérêt, du coup, ils ne dévieront pas de l'axe Gare-Saint Marc-Rialto. Mais au fur et à mesure que l'on reste dans la ville, on ne fait plus attention au énième vendeur de bracelet de Murano (à 5 euros) ou de masques pour chercher davantage celui qui vend des choses plus originales: gravure de Venise, papier marbré de Venise (le fameux !), librairies proposant des livres d'art introuvables en France pour certains. On reste songeur face à la manne financière que doivent se faire certains marchands, manne qui n'a pas l'air d'aller, ne serait-ce qu'en partie, à la restauration de la ville ou à la sauvegarde d'un certain bien-être des vénitiens. Un tourisme un peu plus responsable de ce qu'il visite (même de masse et je dirai surtout de masse), est-ce une utopie ? Quand on laisse de l'argent à un musée, une église, un monument historique, on sait où va l'argent mais sinon ?

 

Tiens, d'ailleurs, tant que j'y suis, j'aimerais signaler un blog très instructif sur Venise, c'est celui de Lorenzo, il s'appelle TraMeZzinimag, on y apprend bien plus de choses qu'à la lecture du meilleur des guides touristiques - rien ne peut remplacer le point de vue de quelqu'un qui réside une partie de l'année (si j'ai bien compris) et qui donne une autre vision sur la ville que celle du passant d'un jour (la difficulté pour les habitants d'y vivre, la disparition progressive des commerces de quartier remplacée le plus souvent par une boutique de masques ...etc.).   

 

Je reprends, Venise, c'est beau, c'est bien, encore faut-il dépasser le cliché. Pour cela, aller d'emblée aux endroits où tout le monde va pour ensuite passer à ceux où moins de monde s'attarde. Donc pour la première journée, place saint Marc, pont du Rialto, promenade aux alentours qui laisse soupçonner selon les endroits où on est prêt à s'égarer une autre Venise où on découvre des façades, des ruelles, des détails (les boutons de porte par exemple). Moins spectaculaire que la place saint Marc ou le pont du Rilto (bombardé de photos par les gens, dans le genre j'ai  vu une américaine se faire photographier en train d'ouvrir la porte du Harry's Bar) mais plus envoûtant à la longue. Comme quoi la première impression n'est pas forcément la bonne !  

 

 

07.03.2008

Une journée et demie à Florence

366152758.JPG1186284471.JPGJe ne serai pas très long sur Florence. A peine deux jours, c'est bien court pour saisir quelque chose à l'esprit d'une ville. Surtout qu'arriver un dimanche, c'est forcément avoir affaire à plus de gens (des touristes, des italiens et des vendeurs à la sauvette). C'est forcément aller aux Offices (le lendemain c'est lundi et les Offices sont fermées). Faire la queue (pas trop longue mais c'est dimanche et il y a quand même plus de monde) pour aller contempler quelques oeuvres célèbres. En arrivant vers midi, on a déjà une première journée d'achevé.

 

Heureusement, il y a beaucoup de choses à voir en extérieur ! La cathédrale Santa Maria del Fiore, plus prosaïquement appelé le Duomo, le baptistère et sa porte dorée ( 3 euros l'entrée pour voir les mosaïques), le campanile de Giotto forment un ensemble impressionnant (qui domine par sa masse une place aux dimensions modestes, comme si elle avait été littéralement envahie par le religieux). On peut visiter gratuitement l'intérieur de la  cathédrale et on se fait la réflexion que décidément on a mis le paquet sur l'extérieur et qu'à l'intérieur, c'est plus modeste (même si cela vaut le détour, je ne dis pas l'inverse). Une partie ( à l'extérieur) était en restauration et je me suis dit qu'avec ce fond blanc, c'est une restauration quasi permanente qui s'imposait. Tous ces monuments résisteront-ils à la pollution ? C'est une pensée terrible qui vous assaille lorsque vous visitez de tels endroits dans le monde, de tels monuments ont résisté à bien des choses mais n'ont sans doute pas été conçus pour résister à la pollution. 

J'ai eu la chance de comprendre (enfin je crois) quelque chose. Quand il fait beau et qu'on a un beau ciel bleu (comme sur la photo), les rosaces qui ornent toute la cathédrale captent le bleu du ciel, ajoutant une couleur en apparence absente mais en réalité bel et bien prévue. Ils n'étaient pas bêtes à l'époque quand même !

 

 

Dernier coup d'oeil aux ruines, dernière note romaine

1966078697.JPGOn pourrait se demander quel intérêt il peut y avoir à se promener dans ce qui n'est au fond que des ruines. D'ailleurs à voir les choses sous cet angle, on pourrait se dire qu'il nous reste bien peu ! On doit parfois à la sagesse d'un pape la préservation de certains endroits (ainsi le Colisée préservé car décrété lieu des martyrs, alors qu'aucun chrétien n'y fut martyrisé), on doit à la volonté chrétienne d'autres papes la disparition ou la réutilisation d'autres vestiges (eux au moins avaient le sens du développement durable, ils prenaient du romain antique pour faire du catholique). Dans Rome, un peu partout on peut trouver un livre flanqué de son DVD (pas terrible d'ailleurs ce DVD) Rome reconstruite (je n'ai pas le livre sous les yeux mais je crois que c'est le titre). On y voit les ruines dessinées et en superposant une page, on reconstitue le monument tel qu'il devait être à l'origine.

 

Se promener parmi les ruines, c'est en effet faire l'effort mental de reconstituer ce que cela devait être à l'origine. Pas évident - autant le dire. on finit d'ailleurs par regarder les ruines comme ruines et à mieux saisir pourquoi l'imaginaire romantique a été frappé par ces restes saisissants. On les regarde également contraster  avec tout ce qui s'est construit aux alentours, des édifices religieux aux routes contemporaines en passant par les chats qui ont fait des parties non visitables par les humains des havres de paix pour un sommeil temporaire. Ce sont d'ailleurs peut-être les chats qui ont le mieux compris ces ruines, sorte de civilisation en sommeil qu'on ne peut atteindre qu'en sommeillant à son tour.

 

Avec cette note s'achèvent les quelques instantanés romains de mon voyage. A suivre: Florence et Venise.

 

03.03.2008

La basilique saint Pierre au Vatican

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Ne croyez pas complètement les gens qui disent que la basilique saint Pierre est impressionnante, ils ont à moitié raison, à moitié tort. Je m'explique. La basilique saint Pierre est immense certes, mais tout est tellement bien proportionné que mis à part la hauteur de la basilique dont on se rend bien compte, on pourrait avoir l'impression qu'elle n'est pas si grande que cela. D'où une (fausse) déception qui peut attendre celui qui croit rentrer au coeur d'une des plus grandes basiliques de la chrétienté: c'est avant tout un triomphe de la géométrie ! La proportion a pris le dessus sur le sepctaculaire.

 

Ceci étant dit, ce singulier effet de non-grandeur invite forcément le regard à compenser sa frustration en regardant plus haut, là où les choses se passent (surtout pour un chrétien !). La coupole centrale est immense et la photo du milieu ci-dessus (particulièrement réussie) vous montre la mini coupole qui vient parfois "chapeauter" (c'est le cas de le dire !) les grandes coupoles. J'ai passé mon temps dans les églises à admirer ces mini-coupoles (je ne connais pas les termes techniques et j'emploie ici un vocabulaire de non spécialiste) que je trouve être une invention géniale en terme de luminosité. Essentiellement parce que lorsque la luminosité ne touche pas/plus la grande coupole, elle reste présente dans la mini coupole. Une sorte de traduction architecturale immédiate de la présence divine qui reste présente le plus longtemps en haut (tandis que le bas au fur et à mesure que la journée avance voit sa luminosité progressivement disparaître). Une sorte de "supplément de lumière" (au sens où l'on peut dire supplément d'âme).

 

Je me suis fait la réflexion que le touriste qui passait rapidement dans une église dans le seul but de jeter un coup d'oeil avait peu de chances de bien comprendre cela  - à  moins de venir plusieurs fois dans la journée pour regarder comment le luminosité change l'intérieur de l'église.  Bien entendu, quand on fait un voyage de quelques jours dans une ville, on cherche à en voir le plus possible et c'est compréhensible. Cela pourrait paraître un peu étrange de revenir plusieurs fois au même endroit. Reste que l'on prend le risque de rien voir du tout (ce qui m'est probablement arrivé en partie pour certains endroits, je ne m'exclus pas de cette constatation !).

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